22 juillet 2015

Rencontre des porteurs de projet Partage de bonnes pratiques, échanges d'expériences et d'expertises

Partage de bonnes pratiques, échanges d'expériences et d'expertises : la rencontre des porteurs de projet soutenus par la Fondation d'entreprise OCIRP a permis de créer des synergies entre les représentants d'association au contact des enfants endeuillés.

Jérôme Clerc, qui dirige le programme de recherche « Prise en charge psychologique d'enfants orphelins »,  en a profité pour exposer son projet et solliciter l'aide des participants.

Découvrir en images, cette journée de rencontre

 

Transcription textuelle rencontres des porteurs de projets 6 juillet 2015

Rencontre des porteurs de projets, 6 juillet 2015, à la Fondation d’entreprise OCIRP, à Paris

Marie Tournigand, Présidente d’Empreintes (Vivre son Deuil Île-de-France), prend la parole

" Cette matinée de rencontre entre porteurs de projets, soutenus par l’OCIRP, nous permet, comme à chaque fois que l’on se retrouve, de redécouvrir les projets des uns et des autres, la façon dont ces projets évoluent. Et on s’aperçoit qu’il y a des convergences, que ce que l’on constate chez les uns, on le retrouve chez les autres. Par exemple, le fait de s’occuper plus spécifiquement de la population des pères veufs, qui ont des jeunes enfants et qui ont des interrogations quant à leur place, leur rôle de père une fois que leur épouse n’est plus là. On a créé des rencontres pour ces pères qui ont été très demandées et satisfaisantes et que l’on va renouveler, qui leur permet de découvrir qu’ils ont des questions communes, qu’ils peuvent y répondre ensemble. C’est très aidant pour eux."

Thierry Praud, Directeur de l’association Pierre Clément, Strasbourg, prend la parole

" Il y a des demandes qui étaient certainement sous-jacentes il y a une dizaine d’années, qui aujourd’hui osent s’exprimer dans la société. Les besoins des professionnels de l’éducation, les professeurs, les instituteurs, qui sont en vraie demande d’éléments de compréhension, de positionnement, me fait dire qu’il y a une vraie maturité chez les professeurs, et chez les acteurs de l’enseignement qu’on ne va pas nécessairement retrouver dans l’institution. "

Anna Matteoli, Juriste au Centre d’information sur les Droits des Femmes et des Familles, CIDFF Bas-Rhin, prend la parole

" Ce que nous apportent les expériences des autres porteurs de projet, c’est des outils en termes de communication, comme les sites Internet, les plaquettes d’information, le développement du partenariat avec les travailleurs sociaux. C’est toutes ces idées qui ont été développées par les autres porteurs de projet et que l’on va essayer de transférer au CIDFF. "

Jérôme Clerc, Maître de conférence en psychologie au laboratoire PSITEC de l’Université Lille 3, prend la parole

" L’objectif de la rencontre, c’était d’obtenir de l’aide de la part des associations, dont le projet est soutenu par la Fondation, pour rencontrer des orphelins. Parce –que, dans le cadre du programme que je dirige, il est assez difficile d’identifier et de rencontrer les enfants orphelins. "

Marie-Louise Moreau , Vice-Présidente de l’association Elisabeth Kübler Ross France, Responsable de l’antenne de Paris, prend la parole

" Spontanément, j’ai envie de proposer ce travail, en concertation avec les deux responsables de l’atelier enfants, et de voir avec les familles comment ils peuvent amener le sujet.

Il y en a qui seront réticents, il y en a qui seront en acceptation. Mais déjà, ça me donne une plus grande ouverture sur le fait de tenter. "

Marie-Christine Maille, Fondatrice et Présidente de l’association l’Arc-en-Ciel, Le Mans, prend la parole

" On voit bien comment les parents sont réfractaires au mot psychologue. Mais rien n’empêche de présenter sous la forme d’une personne qui a été missionnée. Je pense que c’est un moment pour pouvoir proposer de répondre à ces questions en travaillant l’argumentaire. "

Marie-Claire Duermael, Responsable du projet « Grandir avec l’Absence », JALMALV Morbihan, prend la parole

" Bien sûr, c’est intéressant d’associer la recherche, parce que l’idée, c’est de retourner au terrain. "

Fin de la vidéo